Définition
La qualité
de Travailleur Indépendant est reconnue
à toute personne physique exerçant,
même à titre accessoire, une activité
non salariée et non agricole, à
caractère artisanal commercial ou libéral,
est considéré comme tel :
Entrepreneur individuel
Profession libérale
Gérant majoritaire de S.A.R.L. ou S.E.L.A.R.L
Associé unique d’une E.U.R.L. gérant
ou non
Associé d’une société
en nom collectif
Membre d’un collège de gérance
majoritaire
Associé de fait ou membre d’une
société en participation
Gérant ou non, d’une société
en commandite simple ou par actions
Associé d’une société
civile professionnelle (S.C.P.)
Membre d’un groupement d’intérêt
économique (G.I.E.)
Associé d’une société
civile immobilière (S.C.I.) de construction-vente
Caractéristique de l'activité
Sont travailleurs indépendants toutes
les personnes physiques qui exercent une activité
professionnelle en France quelle que soit leur
nationalité, sauf si la qualité
de salarié leur est reconnue par la loi
(article L 311-3 du Code de la Sécurité
Sociale).
Cette condition exclut de l’affiliation
obligatoire au régime des non salariés
les personnes qui exercent une activité
salariée et qui dans l’exercice
de cette activité emploient du personnel
salarié.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
COTISATIONS ET CONTRIBUTIONS
L’U.R.S.S.A.F recouvre pour les travailleurs
indépendants :
la cotisation personnelle d’allocations
familiales destinée à financer
des prestations familiales
la contribution sociale généralisée
(C.S.G.)
la contribution au remboursement de la dette
sociale (C.R.D.S.)
la contribution à la formation
professionnelle C.F.P.)
Chaque année, avant le 1er mai,
le travailleur indépendant doit déclarer
les revenus professionnels perçus l’année
précédente.
Cette déclaration permet de déterminer
le montant de la cotisation et des contributions
dont il est redevable.
Important : si le travailleur
indépendant ne déclare pas ses
revenus, les cotisations sont taxées
d’office et seule la réception
d’un justificatif de revenus permet d’annuler
la taxation d’office et de calculer les
cotisations réelles.
CALCUL
DES COTISATIONS
Calcul des cotisations personnelles
d’allocations familiales
La cotisation personnelle d’allocations
familiales est calculée sur la base du
revenu professionnel tiré de l’activité
non salariée, tel que pris en compte
par l’administration fiscale pour le calcul
de l’impôt sur le revenu mais avec
des modifications, par le fait que certaines
déductions admises en matière
fiscale ne le sont pas concernant l’assiette
de la cotisation personnelle d’allocations
familiales.
Ne sont pas admis pour le calcul de la cotisation
:
L’abattement accordé aux adhérents
des centres de gestion agréés
Le report des déficits des années
antérieures,
Les abattements prévus en faveur des
entreprises nouvelles
La prise en compte d’amortissements réputés
différés,
La déduction des cotisations sociales
complémentaires dites « Loi Madelin
»,
Les déductions résultant d’investissements
dans les départements d’outre-Mer
(DOM/TOM).
Les «Employeurs et Travailleurs Indépendants»
qui débutent une activité n’ont
pas la possibilité de fournir à
l’U.R.S.S.A.F. De revenus réels.
Ainsi, il est prévu un calcul des cotisations
de 1ère et 2ème année d’activité
sur des bases forfaitaires avant régularisation
sur les revenus réels.
Depuis le 1er juillet 2000, les bases forfaitaires
de cotisations de début d’activité
des différents régimes non salariés
(maladie, vieillesse, U.R.S.S.A.F.) ont été
modifiées et harmonisées.
Par ailleurs, la première exigibilité
des cotisations et contributions sociales est
reportée sur l’exigibilité
du trimestre suivant si un délai de 90
jours entre la date de début d’activité
et l’exigibilité de la première
cotisation n’est pas respecté.
Cette règle a pour objectif de permettre
aux créateurs d’entreprise de réunir
la trésorerie nécessaire avant
de payer des charges sociales. Calcul
des bases forfaitaires Règles
de calcul à compter du 1er juillet 2000.
Les cotisations dues pour la 1ère année
civile d’activité sont calculées
sur une base forfaitaire fixée à
18 fois la base mensuelle d’allocations
familiales en vigueur au 1er octobre de l’année
précédente.Les cotisations provisionnelles
dues pour la 2ème année civile
d’activité seront calculées
sur une base fixée à 27 fois la
base mensuelle d’allocations familiales.
La règle du report Pour tous les «Travailleurs
Indépendants» qui ont démarré
leur activité depuis le 1er juillet 2000,
dans le cadre des simplifications administratives
et d’aide à la création,
il a été décidé
qu’un créateur d’entreprise
n’aurait pas à payer de cotisations
avant 3 mois.Si entre la date de création
et la date d’exigibilité de droit
commun, le délai de 3 mois s’est
écoulé, la 1ère cotisation
est recouvrée à la date d’exigibilité
réglementaire.
En revanche, si les 3 mois ne sont pas écoulés
entre ces deux dates, la 1ère cotisation
est recouvrée en même temps que
la deuxième.
Par conséquent, un «Travailleur
Indépendant» créant une
entreprise se voit appliquer la date d’exigibilité
du trimestre suivant s’il démarre
son activité à partir du 16 du
2ème mois du trimestre.
Quelques exemples :
Création Entreprise le 1er juillet 2004
: exigibilité première cotisation
le 15 novembre 2004
Création Entreprise le 16 août
2004 : exigibilité des deux premières
cotisations le 15 février 2005.
Cotisations
et contributions sociales concernées
:
Seront reportées dans les conditions
ci-dessus les cotisations personnelles d’allocations
familiales, la C.S.G., C.R.D.S. Et la C.F.P.
pour ceux démarrant leur activité
à partir du 15 novembre.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
CONTRIBUTION
A LA FORMATION PROFESSIONNELLE (C.F.P)
Travailleurs indépendants,
professions libérales, professions non
salariées vous pouvez accéder,
à titre personnel, à la formation
professionnelle. Son financement est assuré
par la Contribution obligatoire à la
formation professionnelle ( CFP), payable une
fois par an.
Cette contribution est collectée par
l’U.R.S.S.A.F. et reversée ensuite
aux organismes de formation.
Le conjoint collaborateur peut également
obtenir un formation.
MONTANT
Le montant de la C.F.P. est équivalent
à 0,15 % du plafond annuel de Sécurité
sociale, soit pour l’année
2004 : 45 euros.
Son montant peut être supérieur
soit en application d’un accord collectif,
soit à titre individuel.
Il s’agit d’un montant forfaitaire
et non fractionnable
DATE DE REGLEMENT
Cette contribution est recouvrée le 15
février de l’année suivante
(C.F.P. de l’année 2004 exigible
le 15 février 2005) en même temps
que la cotisation personnelle d’allocations
familiales du 4ème trimestre.Si vous
avez opté pour la mensualisation, cette
contribution sera prélevée le
20 février 2005.
DROIT A LA FORMATION
L'U.R.S.S.A.F. vous fournit une attestation
justifiant du règlement de la contribution
et éventuellement de sa dispense, si
le revenu professionnel est inférieur
à l’assiette minimum des cotisations,
soit 4 172 euros en 2004.
L’attestation délivrée par
l’U.R.S.S.A.F permet de justifier du droit
à la formation professionnelle et de
pouvoir fire une demande de doosier pour les
chefs d’entreprise à :
L'Association de Gestion et de Financement de
la Formation Professionnelle des Chefs d'entreprises
(AGEFICE).
Pour les professions libérales à
l’exclusion des médecins :
Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels
Libéraux (FIF-PL)
EXONERATION
Si vous justifiez pour l'année 2004 d'un
revenu professionnel inférieur à
4 172 €, vous serez exonéré
du versement de la CFP de l'année 2005
exigible en février 2006.
En revanche, l'exonération de la cotisation
personnelle d'allocations familiales liée
à votre âge et aux charges de famille
assumées, ne dispense pas du versement
de la CFP. Si vous bénéficiez
de l'Aide aux chômeurs créateurs
ou repreneurs d'entreprise (ACCRE), vous devez
régler néanmoins la CFP.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
CONTRIBUTION SOCIALE GENERALISEE
(C.S.G.)
CHAMP D’APPLICATION
Les travailleurs indépendants sont assujettis
à la contribution sociale généralisée,
les personnes bénéficiant de l’aide
aux chômeurs créateurs ou repreneurs
d’entreprise également.
EXONERATION
Les personnes dispensées en raison d’un
revenu inférieur à l’assiette
minimale des cotisations et les personnes exonérées
en raison de leur âge ne versent pas la
C.S.G.
L’Aide aux Chômeurs Créateurs
ou Repreneurs d'Entreprise n’exonère
pas de la C.S.G.
ASSIETTE (BASE SUR LAQUELLE LA CONTRIBUTION
EST CALCULEE)
Le revenu professionnel à prendre en
compte est celui qui est retenu pour le calcul
des cotisations allocations familiales auquel
on ajoute les cotisations sociales obligatoires
(maladie, maternité, vieillesse, invalidité,
décès, allocations familiales).
Lorsque des cotisations appelées mais
non payées n'ont pu être déduites
fiscalement elles n'ont pas à être
réintégrées dans l'assiette
CSG et CRDS.
DEBUT D’ACTIVITE
En cas de début d’activité,
les cotisations sont calculées, la première
année, sur une base forfaitaire égale
à 18 fois la base de calcul des allocations
familiales soit :
6 258 euros pour l'année 2004.
Pour la seconde année : 27 fois cette
même base soit :
9 387 euros pour l'année 2004.
TAUX
DE C.S.G.
1,10 % au 1er février 1991
2,40 % à compter du 1er janvier
1993
3, 40 % à compter du 1er janvier
1997
7,50 % à compter du 1er janvier
1998
MODALITES DE RECOUVREMENT
La contribution est réclamée dans
les mêmes conditions et en même
temps que la cotisation personnelle d’allocations
familiales.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
CONTRIBUTION AU REMBOURSEMENT DE LA DETTE SOCIALE
(C.R.D.S.)
La contribution au Remboursement de la Dette
Sociale (C.R.D.S.)
est applicable depuis le 1er février
1996.
Le produit de cette contribution constitue la
ressource principale de la CADES, caisse créée
spécialement pour l'amortissement de
la dette sociale.
La CRDS est due par toute personne physique
domiciliée fiscalement en France, même
si elle est exonérée ou exemptée
d'impôt.
Tous les revenus sont concernés par la
CRDS : revenus du travail, revenus du patrimoine.
LE TAUX UNIQUE DE CETTE CONTRIBUTION
EST DE 0,50 %.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
SALARIES
Votre entreprise a moins de
dix salariés
Ses obligations portent sur deux cotisations
:
Alternance
Cette cotisation finance, après mutualisation,
la formation des jeunes et de certains adultes
en alternance. Elle est dûe par toute
entreprise de moins de dix salariés (voir
le calcul des effectifs). Elle s'élève
à 0,10 % de la masse salariale.
Elle n'est pas dûe lorsque l'entreprise
emploie un apprenti et a une masse salariale
inférieure à 78 516 euros, ou
si la cotisation est inférieure à
15 euros.
Formation continue
Cette cotisation finance les actions de formation
au profit des salariés de l'entreprise.
Elle est dûe par toute entreprise de moins
de dix salariés (si vous avez au mois
un salarié).
Elle s'élève à
0,15 % de la masse salariale brute de l'année
en cours.
Certaines conventions collectives prévoient
un taux supérieur au taux légal.
Versement
de la contribution
La totalité de cette somme doit être
obligatoirement versée à un Organisme
Collecteur Paritaire Agréé (OPCA).
Les Organismes Paritaires Collecteurs Agrées
(OPCA) sont chargés de la collecte et
de la gestion des fonds versés par les
entreprises pour financer la formation des salariés.
Cet OPCA dépend de votre code NAF (ancien
code APE).
Vous ne pouvez vous libérer de ces obligations
en dépensant directement ces sommes pour
financer des actions de formation en faveur
de vos salariés.
L'employeur
est libre de déterminer sa politique
de formation : il a le pouvoir d'élaborer
le plan de formation et de l'organiser.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
RAM
La loi du u 12
juillet 1966 a institué le régime
obligatoire d'assurance maladie et maternité
des professions indépendantes - artisans,
commerçants, professions libérales
le régime AMPI, qui
font désormais partie de l'organisation
de la Sécurité Sociale.
Le régime des professions indépendantes
AMPI
(Assurance Maladie, maternité des Professions
Indépendantes)
L'organisation du régime
.
Ce régime fait partie de l'organisation
générale de la Sécurité
Sociale.
La tutelle ministérielle est exercée
par le Ministère de I'Emploi et de la
Solidarité qui délègue
à la Caisse Nationale d'Assurance Maladie
des Professions Indépendantes (CANAM)
:
- la définition de la politique
générale du régime
- la coordination et le contrôle
de l'action des Caisses Maladie Régionales
(CMR) et des organismes conventionnés
gestionnaires.
Les 31 Caisses Maladie Régionales :
- sont chargées de l'affiliation
et du calcul des cotisations,
- confient la gestion de l'encaissement
des cotisations et du réglement des prestations
à des "organismes conventionnés",
dont la RAM.
Les organismes conventionnés :
- recouvrent les cotisations
- assurent le paiement des prestations.
La RAM est le seul organisme conventionné
à pouvoir assurer toutes les catégories
de professions indépendantes sur l'ensemble
du territoire y compris l'outre-mer.
LES
PRESTATIONS
·Remboursement
des frais engagés sur la base des tarifs
de responsabilité, pour la maladie, dans
le cadre du régime obligatoire.
Depuis le 1er janvier 2001, les prestations
du régime AMPI sont, pour toutes les
catégories couvertes, alignées
sur celles du régime général.
· Allocations de maternité
(au titre de l'assurance maternité) :
- allocation de repos maternel
- indemnité de remplacement
- indemnités journalières des
femmes chefs d'entreprise pendant un minimum
de 30 jours si elles cessent toute activité
professionnelle.
· Pour les artisans et les commerçants
: indemnités journalières
d'incapacité de travail.Les cotisations
Il faut consulter les barèmes de cotisations
2004 :
La cotisation est totalement déductible
de vos revenus.
Elle se compose de 2 appels provisionnels, au
1er avril et au 1er octobre de l'année
en cours, puis d'une régularisation au
1er octobre de l'année suivante.
Si vous venez de vous installer, les 2 premières
années civiles d'activité, vous
paierez une cotisation provisionnelle calculée
sur une base forfaitaire.
Début d'activité
1ére année civile : base
forfaitaire de 18 fois la valeur de la base
mensuelle de calcul des prestations familiales
en vigueur au 1er octobre de l'année
précédente.
Commerçants, Artisans : 438 €
Professions Libérales : 407 €
La cotisation
de la 1ère année est calculée
au prorata du nombre de jours.
2ième année civile : base forfaitaire
de 27 fois la valeur de la base mensuelle de
calcul des prestations familiales en vigueur
au 1er octobre de l'année précédente.
Artisans, Commerçants : 657 €
Professions Libérales : 610 €
Les années suivantes
La cotisation est calculée sur les revenus
de la manière suivante :
7 % (artisans, commerçants) 6,5 % pour
les professionnels libéraux, dont :
-0,60 % sur les revenus inférieurs ou
égaux au plafond de la sécurité
sociale (29712 € au 01/01/04)
- 6,40 % (artisans, commerçants), 5,90
% (professions libérales) dans la limite
de 5 fois ce plafond (148 560 € au
01/01/04).
Par exemple, pour un professionnel libéral
au revenu net annuel de 40 000 €,
le calcul est le suivant :
0,60 % de 29712 € = 178 € + 5,90%
de 40 000 € = 2360 € soit 2538 €.
ORGANIC
Créé en 1949 (loi du 17 janvier
1948), Organic est le seul régime de
sécurité sociale obligatoire
chargé de la retraite, de l'assurance
invalidité et décès
des commerçants, des industriels indépendants
et d'un certain nombre de professions qui lui
sont rattachées.
Offrant une retraite par répartition,
Organic est un organisme privé, investi
d'une mission de service public. Organic est
un régime sûr et solide puisqu'il
est garanti par l'Etat.
Pour simplifier, Organic a, pour les commerçants,
sensiblement le même rôle que le
régime général de sécurité
sociale pour la retraite des salariés.
La cotisation Organic est constituée
de :
La cotisation de retraite de base,
identique à celle des salariés.
Elle est calculée en pourcentage du revenu
professionnel, dans la limite du plafond de
la Sécurité sociale fixé
en 2004 à 29 712 euros.
Son taux est de 16,35 %.
La cotisation de retraite complémentaire
obligatoire
Son taux est de :
3,5% du revenu professionnel dans la limite
de trois fois le plafond de la sécurité
sociale
(soit 89 136 euros) au premier semestre 2004
4,5% de ce même revenu au second semestre
2004.
Le taux devrait être porté à
6,5% à partir de 2005
La cotisation d'assurance invalidité
Son taux est de 1,4% du revenu professionnel,
dans la limite du plafond de la Sécurité
sociale.
La cotisation d’assurance décès
Son taux est de 0,1% du revenu professionnel,
dans la limite du plafond de la Sécurité
sociale.
SIMULATION DE CALCUL SUR TROIS ANNEES
Comparons sur le plan des charges sociales et
face à l'impôt, les trois statuts
les plus fréquemment adoptés pour
exploiter une affaire :
Exploitation individuelle ou gérant majoritaire
dans une société à l'impôt
sur le revenu,
Gérant majoritaire dans une société
payant l'impôt sur les sociétés,
Gérant minoritaire salarié.
Pour un même « Coût Total
» ( sous entendu : revenu + charges de
l’exploitant ), cette simulation vous
permettra de comparer les revenus nets disponibles
pour chaque statut ainsi que son incidence face
à l’impôt.
Dans le cas d’une exploitation individuelle
ou d’une société soumis
à l’Impôt sur le Revenu,
le revenu pris en compte pour cette simulation
est le BIC ( revenu commercial ).
Dans le cas d’une société
payant l’Impôt sur les Société,
nous prendrons en compte la rémunération
du gérant ainsi que les dividendes versées.
Pour plus de simplicité, nous avons considéré
qu’il s’agissait d’une EURL
et que le bénéfice net était
intégralement distribué. Dans
le cas d’une SARL, comme dans celui d’une
distribution partielle des dividendes, les charges
liées aux dividendes, ainsi que l’avoir
fiscal, devraient être recalculés
au prorata des parts du gérant.
Conséquences sur votre retraite
Attention, la couverture sociale notamment en
matière de retraite n’est pas identique.
En effet, dans le cas de l’associé
majoritaire soumis à l’IS, son
revenu final est composé de la rémunération
et des dividendes versés. Par contre,
les cotisations sont calculées uniquement
sur la rémunération du gérant.
Nous vous rappelons que la retraite et la validation
de trimestres sont calculées en fonction
du revenu cotisé : pour pouvoir valider
4 trimestres annuellement, vos revenus ne doivent
pas être inférieurs à 800
fois le taux horaire du SMIC ( soit 5 752 euros
).
Tous les calculs se font sur la base des taux
en vigueur au 1er janvier 2004.
Retour
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Comparaison des charges entre les trois
statuts
Pour exploitant individuelle ou gérant
majoritaire IRPP d'un revenu de 4 000 €
Pour un gérant égalitaire ou majoritaire
salarié IRPP d'un salaire de 4 143 €

Pour un gérant majoritaire d'une société
à l'I.S. rémunéré
4 000 €
Comparaison
des charges
Retour
LE PANORAMA DE VOTRE PROTECTION SOCIALE
|
|
Pour
votre retraite |
Pour
votre famille |
Pour
votre santé |
| Vos
interlocuteurs |
Caisse
ORGANIC |
URSSAF
pour les cotisations
CAF pour
les prestations |
Caisse
maladie régionale (CMR) et organisme conventionné
(OC) |
| Vos
droits |
retraite
de base
retraite complémentaire
obligatoire
pension dinvalidité
capital décès |
prestations
familiales servies par les caisses dallocations
familiales |
remboursement
des frais de soins
indemnités
journalières en cas darrêt de travail
allocations
maternité et paternité |
Vos
cotisations
|
assurance
vieillesse
invalidité
décès |
allocations
familiales
CSG (contribution
sociale généralisée)
CRDS (Contribution
pour le remboursement de la dette sociale)
CFP (contribution
à la formation professionnelle) |
maladie,
maternité
indemnités
journalières |
Retour
Novembre, 2004
|